Michel Moreau

Expositions 2016

26 mars au 18 mai 2016 : Art Azur "Au-delà du regard"
Casino Barrière de Saint Raphaël
contact : artazur@hotmail.fr ou 06 10 36 82 58
27 mai au 2 juillet 2016 : Pôle culturel des contes de Provence, Brignoles

9 juillet au 15 août : Musée Camos et Mairie espace culturel, Bargemon

Le 3 juin : invité d'honneur pour le salon "ligue sud" Salle Beaujour, Callas
Exposition 2016

Nouveautés 2016

Une sélection d'oeuvres

 
 
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Toiles 2015


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Toiles 2014

La couleur du blanc

Le blanc en opposition au noir engendre les vibrations d'où naitra la couleur, puis l'image...

Le moyen universel et futuriste de communiquer à l'échelle mondiale.

A celui qui regarde mes toiles, de projeter sur le blanc son propre imaginaire...

Les graffitis

Personnages intemporels



Voir les toiles 2014


Voir les toiles 2014



Natures mortes

Paysages



 

Autres toiles (2013-2014)


Mariage pour tous

Cette toile se veut un repère dans le temps (France, 2013). Elle n'a pas pour but de prendre partie mais de témoigner d'une loi qui pose question.
Les deux personnages de l'extérieur interrogent les spectateurs : ils sont là, le mariage existe, et maintenant ?
Le bébé au centre représente l'avenir.
Les regards des autres personnages, tout comme les lignes de force convergent vers cet avenir,cet enfant, au coeur du débat.
Le petit garçon avec son skate est là, bien dans son époque, son attitude est ouverte et le skate représente cet équilibre à garder face aux remous de la société.
Sa soeur elle se penche vers le bébé et semble chercher une réponse auprès de l'elfe.
L'autre père est tourné vers les enfants, sa préoccupation.
L'autre petite fille, en désignant le bébé, pointe la question de la parentalité, de la filiation, de la transmission.
La femme accoudée semble rechercher l'approbation du spectateur.
A cheval sur les deux toiles les premiers textes de la loi sur le mariage pour tous sous les seins nus d'une Marianne impassible qui semble rappeler que la loi, c'est la loi...
Le tableau fait 2m x 1m, volontairement partagé en deux parties égales (deux couples égaux), pouvant se séparer et s'exposer unis ou séparés.




Paraître au féminin

La table, symbole de convivialité, est surchargé de vaisselle et fruits, abondance signe d'une certaine aisance, un peu ostentatoire.

Mais les femmes richements vetues qui y sont attablées ne sembles par partager ce moment : elles semblent pensives, dubitatives. La première semble ignorer les autres concentrée sur sa tablette numérique (en conversaiont avec d'autres...)

Une autre semble vouloir en surprendre les secrets, la troisième semble indifférente, toute à sa dégustation d'une cerise. Le chat est lui-même indiférent à la scène comme un témoin hautain de cette réunion de personnages égocentriques.


Autres toiles (2013)

En savoir plus sur Michel Moreau



Faire connaissance avec Michel Moreau

Il se consacre à son oeuvre en 1982 et mène jusqu'en 1984 une double carrière d'architecte et de peintre.

Cette année 1982 lui voit décerner la médaille d'argent au Salon des Artistes Français à Paris et marque sa participation, avec neuf autres peintre, à la création d'un nouveau mouvement : "Les compagnons de la Loire".

Il est lauréat de nombreux prix et son oeuvre est présente dans les collections publiques et privées en France et à l'étranger (Europe, Etats-Unis, Moyen-Orient).

Sa première exposition qui remonte à 1963 amorcera une impressionnante succession tant par la qualité que par la quantité (Paris, Province, Genève, Chicago, New-York, Los Angelès, Bruxelles, etc...)


Le monde onirique de Michel Moreau

Où l'importance d'une représentation figurative au-delà des courants artistiques

Un monde onirique fait d'objets, de personnages, de paysages sélectionnés par ressenti par les milliers d'études sur nature (de manière à acquérir le savoir, la connaissance et le vécu) mais aussi dans les revues et mon imaginaire

« Je suis le metteur en scène de cet univers afin de faire partager ma vision sublimée de quotidien, d'où l'importance d'une représentation figurative directement accessible par un public le plus universel possible, au-delà des modes, des tendances, des courants artistiques, croyant que l'intemporalité reste attachée à l'expression figurative depuis sa création

Cette vision est transcendée par une lumière intérieure, matérialisée à l'aide d'une technique consistant à préaprer les fonds des toiles par des enduits et des couleurs lumineuses qui jusqu'à l'aboutissement de la toile, en terme de vibrations modifieront la matière pour venir éclairer le spectateur et par cette lumière entrer en symbiose avec son imaginaire. »


Bienvenue sur la toile de l'artiste...

Rubrique «Univers des Couleurs » par Pratique des Arts
Immortalité, plénitude, infini, beauté, transparence et lumière ; autant de termes que cet artiste semble chérir et qui dansent sur la toile chaque fois que l’oeil plonge au coeur d’un de ses tableaux. Une éloquence picturale qui repose sur un subtil équilibre entre la réalité et l’imagination, la spontanéité créative et la réflexion profonde…


« Michel Moreau n'a pas fini de nous étonner par son inépuisable créativité. De quelles sources divines s'inspire ce peintre, j'allais dire ce poète dont la palette ne cesse de nous ensorceler. En ces temps d'incertitude dans ce monde inquiet, qu'il est bon de retrouver la sérénité et la joie de vivre grâce à l'oeuvre de Michel Moreau. »
Solange Revez - Courtier en Art - Montréal - Canada


S.M.
« Chaque rencontre avec cet homme est un enchantement en plus d'un enrichissement. Les démarches du peintre et du philosophe sont loin d'être peu semblables. Chaque toile étant "une clé permettant de pénétrer dans le monde du peintre" et de s'y retrouver intérieurement, "une projection totale de sa personnalité" en fait.
Chaque oeuvre serait cette éternelle recherche de soi, ce mythe de Sisyphe toujours nouveau et toujours manqué par le peintre qui doit ainsi "naître et mourir sur chaque toile" ».


« En scènes de jardins, d'intérieurs, de fleurs ou de natures mortes, Michel Moreau décline des images du Paradou, ce lieu idyllique et intime à la fois inventé par Emile Zola pour la perdition de l'abbé Mouret... Mais l'utopie devient réalisté sous le soleil de Provence...

Dans un climat de sereine incandescence, dominent les chants des bleus intenses, des carmins précieux, des verts rompus comme par excès de lumière, en nuances transparentes d'émaux, animées par le geste du pinceau qui dessine, avec des empâtements soudains, inattendus, insistants et pertinents. Nous reconnaissons là le tempérament généreux de Michel Moreau, son amour des matièresbien travaillées, son goût des compositions larges et pleines, volontiers sous tendues par les lignes de quelques architectures : une façade de maison, une fenêtre, une table, voire la silhouette d'un vase...

Chez Michel Moreau les formes représentées sont révélées par la lumière, mais la lumière semble passer à travers, faisant les ombres diaphanes et les volumes un peu aériens. Ce peintre pratique une figuration immédiatement lisible. Le spectalce de la nature de l'effarouche pas. Il en exalte en poète les apparences familières. Son art est une invitation au partage. Il n'a rien à cacher. Une maîtrise technique très accomplie fonde sa liberté. »
Joseph Fumet (Courrier Ouest)


Michel Moreau évoque son oeuvre

« Le tableau n'est que le pur reflet de la personnalité de l'artiste qui ne transcrit pas la simple réalité mais l'écho de cette réalité avec les états d'âme qu'elle suscite. Chacun de nous est, en quelque sorte, un filtre fragile, apte à percevoir toutes les influences extérieures.

"On entre en peinture, comme on entre en religion" tant il est vrai que la peinture est une seconde nature, une façon d'appréhender le réel, un regard aiguisé qui scrute l'envers du miroir, qui débusque l'absolu sous la surface des choses.

Au départ, on a tout en soi, le plus souvent enfoui inconsciemment, puis on se découvre, on progresse par le jeu des rencontres, de celles qui donnent un sens à notre vie...

Entre "l'éclat-toc", le clinquant des faux-semblants de notre société médiatisée, où le spectateur s'érige en doctrine, et le conservatisme béat des soi-disant valeurs éternelles où la duplication remplace l'invention, il reste cependant à l'artiste sincère une voie très étroite : sa voie... calmement j'essaie d'avancer...


En recherche permanente, je suis passé par de nombreuses approches techniques mais le fil conducteur a toujours été la composition et la recherche de la lumière...

A mes débuts, surtout attiré par les paysages, j'ai tenté de me dégager d'un réalisme proche de l'impressionnisme pour tendre vers une vision plus personnelle. Bords de Loire et cieux de Provence, luminosité diffuse et mouvance des demi-teintes, accords discrets et secrets des gris et des bleus, il s'agissait de surprendre et d'immortaliser des atmosphères fugaces.

A vouloir saisir l'impalpable, mon écriture s'est épurée, presque malgré moi, à un point tel d'ailleurs que j'aurais pu me diriger vers une abstraction sans substance, aboutir à l'ultime évolution : celle de la toile blanche.

Aujourd'hui le spectacle de la nature reste un point de départ incontournable dans mon travail. Mais, après toutes ces années de recherche, d'évolution lente, je suis revenu à une figuration immédiatement lisible, considérant avant tout la peinture comme une invitation au partage.

Mon objectif est de fournir au regard un émerveillement, une compréhension immédiate dont la clef d'interprétation s'incarne dans le rêve et l'émotion suscitée.


Chaque toile est une fenêtre ouverte permettant à chacun de pénétrer dans mon univers, de s'y glisser subrepticement, voire de s'y projeter totalement.

L'art atteint alors sa fonction, qui est de faire naître le désir dans une confrontation entre le réel et l'imaginaire... »

Michel MOREAU

La presse et les critiques d’art en parlent

(Extraits)

"Les rêves picturaux de Michel Moreau" (Ouest France)
C'est l'exposition de l'été 2011 dans le cadre du festival estival. Michel Moreau investit les 1000 m² des anciennes écuries de Trélazé jusqu'en septembre. Après Bazelitz, Kretz, Poliakoff, ou encore Picasso et Braque, Michel Moreau a accroché ses toiles aux cimaises des écuries, des oeuvres superbement éclairées qui claquent sur les murs de schiste d'un lieu chargé d'histoire.


« Michel Moreau peint essentiellement son imaginaire. Son art est une invitation au partage. Il n'a rien à cacher de son enfance, de ses utopies, de ses fantasmes. Sa peinture est belle au sens le plus noble de l'esthétisme. Sa maîtrise technique accomplie lui donne le bien le plus précieux : sa liberté. »
Guy Trousselle
Artiste peintre et critique


Pratique des Arts
Magazine mensuel spécialisé
« Une éloquence picturale qui repose sur un subtil équilibre entre la réalité et l'imagination, la spontanéité créative et la réflexion profonde. »


« Chez Moreau, l'art de la couleur devient un art singulier dans la mesure ou la fermeté du graphisme sous jacent est emportée par le flux de la matière. Son approche personnelle de la lumière infléchit toujours le tracé sinueux en soulignant les formes d'un liseré, comme au laser. »
Alain Naud
Poète et Philosophe


Solange Revez
Courtier en Art
Montréal (Canada)
« Moreau ou la constante évolution : Michel Moreau n’a pas fini de nous étonner par son inépuisable créativité. De quelles sources divines s’inspire ce peintre, j’allais dire ce poète, dont la palette ne cesse de nous ensorceler. Lorsque ces premières toiles furent exposées au Canada… Moreau nous a fait découvrir ses paysages Angevins, ses nus habillés d’ombres et ses personnages peints en un « patchwork » inédit. Vint ensuite le temps des coups de coeur provençaux et varois, nous faisant communier avec la rusticité authentique de l’arrière-pays, où la douceur de la lavande rivalise avec l’impétuosité du mistral. Aujourd’hui, Moreau nous envoûte à nouveau par ses "jardins imaginaires", qui pour nous reflètent une réalité sensorielle, en un camaïeu de couleurs dont l’atmosphère séduit notre être et inonde nos maisons.
Quel bonheur aussi d’admirer ces majestueux bouquets, d’une maîtrise consommée, où la beauté des fleurs se dispute celle des vases multiformes, dont le bas-relief recèle mille légendes… Et au-delà, à travers une fenêtre se détache souvent une perspective arborée, qui semble symboliser l’union indéfectible de la nature qu’elle soit libre ou captive.
En ces temps d’incertitude, dans ce monde inquiet, qu’il est bon de retrouver la sérénité et la joie de vivre, grâce à l’oeuvre de Michel MOREAU ! »


« La peinture de Michel MOREAU est d’accès facile. A première vue on pourrait la croire figurative, alors qu’elle représente un monde rêvé et onirique. Les jardins imaginaires sont ornés d’une végétation luxuriante, les paysages sont totalement recomposés et la représentation de la féminité est sublimée. »
Bertrand Guyomar
Journaliste


Rubrique «Univers des Couleurs » par Pratique des Arts
« Immortalité, plénitude, infini, beauté, transparence et lumière ; autant de termes que cet artiste semble chérir et qui dansent sur la toile chaque fois que l’oeil plonge au coeur d’un de ses tableaux. Une éloquence picturale qui repose sur un subtil équilibre entre la réalité et l’imagination, la spontanéité créative et la réflexion profonde… »


« L’oeuvre de MOREAU témoigne d’un tempérament exceptionnel sachant allier rigueur théorique et spontanéité créative… la vibration de l’espace pictural est le souci majeur de MOREAU… une façon d’appréhender le réel, un regard… qui débusque l’absolu sous la surface des choses.
Le sujet n’est que l’étincelle qui va germer, chez le créateur, son message et sa sensibilité. »
Alain-Alexandre Fedorokow
Critique d’Art


Société Art Brillant Réseau International de galeries d’Art (Los Angeles, Paris, New-York)
« MOREAU : La rencontre avec des artistes de grand talent dont le succès est international fait naître une nouvelle conception de la beauté… »


« Les toiles de Michel Moreau se distinguent entre mille. Elles irradient comme des soleils d’une puissante onde de lumière bleutée, impalpable et diffuse…
Depuis des années la côte de notoriété grimpe sérieusement… ses toiles se vendent… au Japon où il connaît une grande popularité… »
Gaëlle Arama
Journaliste